Depuis le début du printemps, les pensées sont omniprésentes dans divers endroits du jardin. Les plus petites, violettes, se sont multipliées un peu partout devant la maison, y compris dans le gravier, produisant de véritables champs de pensées, à leur échelle.
Quant aux plus grandes et blanches apparemment arrivées avec le groupe de mini pensées, elles se sont installées d’elles-mêmes elles aussi, se glissant un peu partout, squattant les parterres. Jusqu’ici, les pensées n’attiraient pas spécialement mon attention, mais là… impossible de les ignorer!
J’aurais pu intituler ce texte: Un nouveau bijou dans la roseraie… Il est arrivé le 28 mai 2020, ce rosier créé par Delbard, qui m’a sidérée par la beauté de sa fleur. Henri Delbard est une pure merveille aux coloris orange cuivré et jaune, et au coeur en coupe pleine… Elle a attendu jusqu’au 20 juillet pour commencer à former des boutons auxquels je ne m’attendais pas vraiment. Ils ont fleuri sans accroc, parfaits d’emblée, libérant un parfum d’agrumes et de mangue à la fois puissant et frais. Un parfum tellement séduisant qu’il a valu au rosier une récompense à Madrid en 2015.
Il est tout jeune, encore petit, mais est déjà devenu l’un des rosiers les plus ravissants du jardin, très prometteur de ce qu’il sera demain. Je suis totalement sous le charme de ses couleurs, de l’opulence de la fleur et de la complexité du parfum…
Henri Delbard, son créateur qui a donné son nom à cette rose, dit d’elle: « La plus belle des roses qui vient compléter le bouquet de ma vie. » J’ai appris que la fleur est très durable en vase, et donc idéale pour créer des bouquets parfumés. Il faudrait pour cela que j’aie le courage d’en couper une… ce qui m’est toujours infiniment difficile…
Ecriplume
A savoir:
Type de Rosier: Rosier buisson, grandes fleurs
Obtenteur: Delbard
Année de commercialisation: 2018
Appellation: Henri Delbard ®’ ‘Delclaudibi’
Création: Delbard
Autre nom commun: Rosier Hybride de thé Henri Delbard, delclaudibi
Port: Rosier buissonnant
Famille: Rosier Bourbon
Couleur: Jaune, orange cuivré
Parfum: Parfum puissant
Floraison: Bien remontante
Fleur: 8 cm
Résistance aux maladies: Très résistant
Hauteur: 90 cm
Largeur: 60 cm
Feuillage: Caduc
Besoins:
Type de sol: Normal
Climat: Tous
Exposition: Soleil, mi-ombre
D’où vient son nom? Du nom de son créateur, Henri Delbard.
Les hibiscus semblent nous êtres reconnaissants de les avoir gardés…
Ils fleurissent de manière radieuse, bien décidés à nous prouver qu’ils tiennent à tenir leur rôle dans le jardin. Un rôle d’arbustes au charme fou, qui forment deux des piliers de la floraison estivale…
Je continue à observer le développement de mon rosier pleureur Dorothy Perkins qui, depuis ce printemps, ne cesse de m’étonner… Je n’aurais jamais imaginé, à son arrivée, qu’il se développerait comme il le fait en ce moment. Pour une première année dans le jardin, le résultat est stupéfiant. Il est très généreux au niveau de ses fleurs. Et même si le rosier est américain et non anglais, il apporte à cette partie de la roseraie un charme très british!
Comme ils le font depuis leur arrivée chez nous, mes deux Scepter d’Isle multiplient les floraisons et, je le sais, nous accompagneront jusqu’à la fin de l’automne. Cette nouvelle éclosion est moins impressionnante que celle de mai-juin, lorsque les roses fleurissent en grappes en même temps que les pivoines, mais elle reste somptueuse, confirmant au passage de ce rosiers reste et restera l’un de mes favoris…
Si vous caressez le projet d’avoir chez vous des Coureurs Indiens, ne vous laissez pas influencer par ce que disent certains commentaires sur Internet. Contrairement à ce que certains affirment, ils ont bel et bien besoin d’eau pour être heureux. Preuve en est leur réaction dès que nous les avons testés en mettant à leur disposition un plateau rempli d’eau, assez large et long pour qu’ils puissent s’y tenir. Ils en ont aussitôt pris possession, nous faisant comprendre au passage qu’ils ne seraient pas contre un point d’eau. Nous allons donc réfléchir pour leur en trouver un adapté à leurs besoins. Canards ils sont, canards ils restent!
A premier, l’hygrophore de mars aussi appelé charbonnier de printemps est un champignon comestible comme les autres. A ceci près qu’il possède une particularité étonnante: il dégage un parfum de rose… Oui, vous avez bien lu. De plus en plus rare, il se trouve en montagne à la fin de l’hiver et au printemps dans les environnements forestiers. Je ne l’ai jamais rencontré… mais franchement, j’aurais aimé!
La transformation des fleurs blanches de l’hortensia vanille-fraise a commencé! Le plus imposant de nos deux massifs, présente déjà une mutation sur l’une des grappes de leurs. Je continuerai à l’observer et à la photographier… cette mue toute en finesse est ravissante…
Certaines plantes sont en fin de floraison, d’autres arrivent…
C’est le cas pour les hibiscus et les dahlias Ces hibiscus, mon mari a hésité à les couper l’an dernier, mais j’ai insisté pour les conserver. Je ne le regrette pas… Les boutons dont leur feuillage est couvert promettent une belle floraison…