Le site du Jardin d’Ecriplume déménage!

Le site du Jardin d’Ecriplume est actuellement en plein mutation.
D’ici peu, il ne sera plus accessible à l’adresse wordpress.com, mais est déjà actuellement en ligne dans ses nouveaux quartiers, ici.
Pourquoi un tel déménagement?
A la base, Ecriplume a toujours été un site multi facettes, celui de la journaliste que je suis.
Depuis un peu plus de cinq ans, j’ai créé Le Jardin d’Ecriplume pour alléger le site principal et offrir un espace particulier à mon amour pour les roses parfumées et pour ce jardin qui a bouleversé ma vie.
Aujourd’hui, alors que le site principal portant le simple nom d’Ecriplume a été amélioré, j’ai souhaité rapatrier son « petit frère » sous son aile.
Ce dernier dispose désormais d’une rubrique dédiée sur laquelle vous pourrez retrouver tous les articles déjà en ligne, et d’autres qui seront proposés à un rythme plus soutenu.
En dehors de cela, Ecriplume, créé en 2009, est également un rendez-vous quotidien fait de tout et de petits riens destinés à introduire des sourires et de la curiosité dans le quotidien.
J’espère vous y retrouver!


Le Rosier de Paul

Fin novembre 2021, j’ai fait l’acquisition d’un rosier liane grimpant, qui a aussitôt été planté dans le jardin.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne l’ai pas choisi par hasard…
Paul’s Himalayan Musc est né en 1916, de parents inconnus, et a été repéré et sauvé par l’obtenteur de roses anglais William Paul.
Il est réputé pour être l’un des plus beaux rosiers liane, porteur de petites fleurs en rosettes délicates, blanches puis roses, qui fleurissent en bouquets, et qui dégagent un parfum puissant.
Mais surtout, il porte le prénom de mon père, décédé lorsque j’étais enfant, auquel j’ai voulu le dédier.
Sa présence en filigrane reste constante dans ma vie, et il était normal pour moi qu’un rosier le symbolise dans le jardin.

Lorsque celui-ci est arrivé, il était encore à l’état embryonnaire.
Il provenait des serres d’André Eve, que les amateurs de roses connaissent bien, et a été planté dès son arrivée.
Évidemment, j’ai été particulièrement attentive à sa croissance, et j’ai tout de suite demandé que soit posée une arche lui permettant de s’accrocher lorsque le moment serait venu pour lui de grandir.
Je ne pensais pas qu’il l’utiliserait aussi vite.
Un an et demi après sa plantation, voici ce qu’est devenu le bébé rosier…
Je voulais, pour rendre hommage à mon père, un rosier solide et beau, impressionnant par sa taille.
Je n’ai pas été déçue… il tient toutes ses promesses.
Il est somptueux alors qu’il est tout jeune, et semble s’élancer vers le ciel…

Le paradis sur terre

Chaque jour, le jardin change de visage…
Les rosiers plantés depuis plus de 5 ans sont aujourd’hui pleins de vigueur.
Leurs tiges ploient sous le poids des fleurs magnifiques qu’ils nous offrent, et jamais les parfums n’ont été aussi puissants.
Ceux qui ont pris leurs quartiers dans le jardin depuis trois ans ou moins, commencent eux aussi à s’affirmer…
D’ici  un an ou deux, ils seront aussi exubérants que leurs aînés.
Je vous fais partager l’évolution de cette roseraie que j’adore…