Le désespoir des jardiniers…

La sécheresse… j’en ai déjà parlé voici quelques jours, mais elle ne s’est pas arrangée depuis.
Aucune pluie pourtant promise par la météo n’est venue arroser les jardins de la région ces derniers jours.
Jardins qui, tous ou presque arborent des pelouses grillées par le soleil.


Comme tout le monde, nous ne gaspillons pas l’eau et continuons à n’arroser que les rosiers et les camélias ainsi que les plantes les plus fragiles, uniquement avec l’eau provenant de la « piscin de nos canards.
Cela donne des contrastes ahurissants entre le sol brûlé et les dernières roses fleuries.
Autant juillet a été clément dans la région, alternant des périodes de pluie et une chaleur supportable, autant ce mois d’août est destructeur pour nos pauvres jardins…

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La renouée des oiseaux

Cette petite plante s’appelle la renouée des oiseaux.
Elle est sans doute envahissante, ce qui lui vaut une réputation de « mauvaise » herbe.
Mais elle est aussi porteuse de graine dont les oiseaux raffolent, d’où son nom.
Quant à ses fleurs… elles sont les plus petites de notre jardin!

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Lady Gardener

A chacune de ses floraison, je fonds devant Lady Gardener dont la beauté et les couleurs délicates illuminent la roseraie dès qu’elles apparaissent.
Cette création de David Austin est un joyau qui me fait le cadeau de réapparaître en ce moment pour une nouvelle floraison.
Peu de fleurs, mais… la perfection incarnée.

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La rose invitée…

Non, il ne s’agit pas d’une rose du jardin, mais de la rescapée d’un bouquet que m’a offert une amie…
Les fleurs coupées n’aiment pas les fortes chaleur, raison pour laquelle je n’en achète jamais en dehors de l’automne et de l’hiver, mais celle-ci a vécu plusieurs jours.
Fleur sans parfum mais aux pétales ourlés de rose… elle a séduit…

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Une fois de plus en fleurs…

Je parle souvent du rosier Gruaud Larose.
Mais comment ne pas être sous le charme de ce rosier hors du commun qui multiplie les floraisons en offrant à chaque fois des fleurs d’une qualité exceptionnelles, belles et merveilleusement parfumées, se tenant bien droites sur leurs tiges?
En dehors de quelques feuilles à peine jaunies par la chaleur écrasante et la sécheresse, il arbore un feuillage en pleine santé.
Michel Adam a touché du doigt la perfection en créant ce rosier dont je ne peux plus me passer.

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L’indispensable paillage…

A peine la situation est-elle revenue à la normale en matière de météo que le jardin a redonné des signes de retour à la vie.

Plusieurs rosiers ont notamment recommencé à fleurir dès la première pluie.
Ces derniers jours, l’importance du paillage s’est une fois encore révélée dans toute sa splendeur.
Mon mari a récupéré des copeaux de bois qu’il a installé sous tous les rosiers.
Tous les jardiniers le savent: cette méthode permet de conserver l’humidité plus longtemps en été, et de protéger du froid en hiver.
Ce précieux paillage a contribué à aider les rosiers à lutter contre la sécheresse…

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La force de la vigne…

Plusieurs pieds de vignes s’épanouissent dans le jardin.
Certains ont moins de cinq ou six ans, ramenés depuis la Suisse où ils ont commencé leur existence dans des pots, d’autres sont beaucoup plus anciens, plantés à l’époque par le grand-père de mon mari.
Celle-ci, qui se trouve devant le poulailler, en fait partie.
Alors que l’ensemble du jardin souffrait de la sécheresse, elle ne semblait absolument pas perturbée.
Les feuilles sont restées parfaitement vertes, sans la moindre trace de faiblesse.
En pleine forme, la vigne longe le poulailler, poursuit sa route tout au long de l’enclos et file sur le mur par-dessus mon bureau avant de finir sa course, pour le moment, en longeant la crête de la véranda.
La force de cette vigne qui, au fil de sa trajectoire, est couverte de grappes de raisins, m’impressionne…

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Roses et sécheresse…

Si beaucoup de mes roses aiment le soleil, elles redoutent la sécheresse, comme la plupart des végétaux.
Il est temps que la pluie revienne, car malgré mes efforts, beaucoup de fleurs ont séché sur pied.
J’ai pourtant encore l’espoir de voir les choses s’arranger.
Grâce aux arrosages de mon mari qui utilise l’eau de la piscine dédiée au canard pour arroser les rosiers, certains développent des boutons annonciateurs d’une prochaine floraison.
Si la pluie vient consolider la situation, je pourrais avoir encore quelques belles surprises d’ici quelques jours…

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